Anonymisation des agents : FO agit, FO protège

Depuis 2025, 80 % des agents, en particulier les gestionnaires de droits, subissent des violences constantes via tous les canaux : mail, téléphone, courrier, agence, et désormais les réseaux sociaux. Ce risque est aggravé par l’inscription automatique de 1,5 million d’usagers non volontaires et l’entrée en vigueur du décret « Sanctions » du 31 mai 2025.
Cette situation n’est plus acceptable !

NOS REVENDICATIONS

  • Retrait immédiat de la vidéo TikTok du Gosier et poursuites contre son auteur.
  • Anonymisation ou pseudonymat pour TOUS les agents en contact avec le public (pas uniquement les agents CRE).
  • Mise en œuvre urgente pour les agents en gestion des droits. Généralisation des mesures CAF/CPAM.

Le projet restreint aux seuls agents CRE est irrecevable. FO exige l’anonymat pour l’ensemble des agents en contact avec le public.

Appel à voter NON au referendum GEPP

L’accord dit de Gestion des Emploi et des Parcours Professionnels négocié depuis plusieurs mois n’a pas été signé par nos organisations syndicales qui représentent 65% du personnel. Pour le faire appliquer, la direction générale a décidé d’organiser un référendum, suite à la requête des organisations signataires CFDT et SNAP, et demande au personnel de France Travail de voter OUI à des suppressions de postes !

Ensemble refusons cette manœuvre de la Direction !

Pourquoi voter NON ?

  • Un processus non transparent : climat dégradé, informations insuffisantes, absence de vision claire sur l’avenir dans un contexte de suppression de postes imposée par le gouvernement,
  • Aucune garantie salariale ni protection face à la dégradation continue de nos conditions de travail et à l’intensification du travail,
  • Un accord qui ne répond pas aux besoins du personnel mais uniquement à des objectifs d’économies budgétaires.
  • Une gestion des effectifs déguisée en gestion des compétences : la GEPP devient un outil de pilotage RH au détriment du projet humain.
  • Aucun moyen concret annoncé : une déclaration d’intention sans budget, sans dispositif sérieux pour accompagner les parcours.

France travail condamné par la CNIL

Fuite de données à France Travail : La direction jugée coupable par la CNIL !

FO France Travail prend acte de la décision de la CNIL qui vient de condamner la direction de France Travail à une lourde amende dans le cadre du dossier des fuites de données massives survenues en mars 2024.

Les faits

Rappelons que cette fuite consécutive à une intrusion dans nos systèmes d’information via le réseau Cap emploi portait sur des données concernant rien moins que 43 millions de personnes, inscrites actuellement dans nos fichiers ou l’ayant été ces 20 dernières années comme demandeurs d’emploi, ou ayant candidaté sur le site francetravail.fr.

En sanctionnant la direction à hauteur de 5 millions d’euros, la CNIL entend souligner le caractère particulièrement défaillant d’un système de partage de données dont le Directeur Général a pourtant fait la clé de voute du passage de Pôle emploi à France Travail.
Malgré nos mises en garde réitérées, la direction s’est enferrée dans une logique contestable aux conséquences financières d’autant moins négligeables que le budget de France Travail va être revu à la baisse en 2026. Ce que nous dénonçons par ailleurs.

Incapable selon la CNIL de sécuriser correctement nos systèmes de partage de données avec un partenaire du service public de l’emploi, la direction s’enferre pourtant dans l’erreur en ouvrant nos données sensibles à une entreprise privée telle que LinkedIn dans le cadre d’un « partenariat » que nous contestons à tous égards.


Il y a fort à parier que la CNIL qui vient de condamner de manière conséquente la direction pour sa légèreté blâmable ne sera pas davantage clémente envers elle sur le dossier LinkedIn.

Ce qu’on en pense

A la FO, nous considérons que les orientations stratégiques prises dans ce domaine depuis la création de France Travail ne sont pas bonnes et qu’il convient sans tarder de les réexaminer dans le cadre d’un véritable dialogue social prenant pleinement en compte les attendus de cette décision historique, tant d’un point de vue légal que purement informatique.
Nous méritons tous mieux que cette gouvernance, aussi néfaste pour nos usagers que pour l’ensemble du personnel de France Travail que nous représentons.

OUI à votre avenir professionnel NON à la GEPP et aux suppressions d’effectifs

non à la GEPP

(Loi plein emploi + Loi de finances 2026) x (GEPP + efficience) = moins 1038 ETP à France travail voilà désormais l’équation dont vous êtes l’inconnue !

Face à ceux qui prétendent que rien n’est lié, qui nient l’évidence et qui vont vous demander par la voie du référendum de valider une GEPP qui s’inscrit pourtant pleinement dans la logique de démantèlement de notre service public de l’emploi pour complaire au Directeur Général et à nos tu telles, à la Cgt-FO nous répondons par un NON sans ambiguïté à toute baisse de nos effectifs.

Non à la GEPP

Ils ont osé… pour complaire à la direction, les 2 signataires minoritaires de l’accord GEPP (Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels) ont décidé de recourir à un référendum d’entreprise qui devrait être lancé d’ici la fin de ce premier trimestre.
Cet accord GEPP, c’est à terme la porte ouverte à un plan social à France Travail, quoi qu’en dise ou en pense le DGARH dans une vidéo mise en ligne sur l’intranet.
Le fait que cet accord ait été très largement rejeté par une écrasante majorité d’organisations syndicales à France Travail le démontre explicitement.